LA DIGUE sous tous ses angles . . . ces épisodes vont vous permettre de :
- Comprendre pourquoi la digue est peu utilisée pour mieux la simplifier
Richelme et Faucher partent du constat d’une adoption très faible de la digue et posent les bases : si les praticiens l’utilisent peu, c’est souvent par complexité perçue. D’où la nécessité d’outils simplifiés et d’un set réduit de crampons pour rendre la technique plus accessible.
- Simplifier ne suffit pas : il faut aussi maîtriser la précision et la gestion clinique
Une fois les outils rationalisés, les échanges montrent que la maîtrise du positionnement est déterminante. Le "Sniper" devient alors central pour obtenir des perforations et une mise en place sans tension, tout en améliorant la gestion des fluides, notamment en travail solo.
- Cette précision ouvre la voie à la résolution des cas difficiles
Avec un protocole mieux maîtrisé, la discussion met l’accent sur les dents problématiques : délabrées, en éruption, fragiles. Les techniques de personnalisation des crampons, d’adhésivage ou de maintien mécanique permettent d’étendre l’utilisation de la digue à des situations qui semblaient auparavant impossibles.
- De là, il devient possible d’aborder des situations anatomiques complexes
En élargissant l’expertise, les praticiens peuvent gérer les lésions sous-gingivales, mylolyses ou récessions grâce à des ligatures adaptées, des clamps modifiés ou des protecteurs gingivaux. Le choix judicieux de crampons permet alors d'assurer une isolation fiable malgré des contraintes anatomiques majeures.
- Enfin, les tutoriels traduisent ces principes en protocoles reproductibles
Les démonstrations de Stéphanie Ortet servent de mise en pratique : chaque situation (centrale isolée, bloc antérieur, secteurs postérieurs) illustre la logique précédente. Repérage guidé, montage du crampon, gestion des tensions, ligatures ... : tout converge vers un protocole simple, maîtrisable et adaptable à tous les cas.